Philosophie dès la seconde

Penser librement

Dès sa fondation, le Lycée Catholique de Pontlevoy a choisi d’initier les élèves à la philosophie dès la classe de seconde à raison d’au moins une heure par semaine. Ce choix part du constat que cette génération doit être soutenue pour apprendre à penser librement, à développer un juste esprit critique et une authentique autonomie de pensée dans un monde qui ne les favorise pas toujours.

Ouvrir son esprit aux grandes questions

Les cours de Philosophie sont proportionnés dans leurs contenus comme leurs méthodes aux aptitudes de chaque âge. Partant des problématiques familières de leur jeunesse, les élèves acquièrent rapidement « l’esprit philosophique », le sens de l’étonnement et du questionnement. Ils progressent très vite vers une ouverture d’esprit à des questions au départ plus lointaines et prennent gout de la réflexion.

Unifier ses savoirs

L’enseignement ne doit pas être seulement un lieu de connaissances technologiques, scientifiques et culturelles qui se juxtaposent. Le cours de Philosophie a aussi pour objectif de tisser des liens entre les connaissances acquises par ailleurs et qui souvent peinent à être unifiées.

Penser son avenir

Certains sujets traités comme « la découverte du caractère » ou « l’art de faire un choix » participent de près à la réflexion personnelle sur l’orientation et permettent d’éveiller au désir d’un métier ou d’une vocation qui donnent sens à l’existence.

Connaître ce que les autres ont pensé

Alors que les cours de terminale font le choix d’une approche thématique de la philosophie, ces années d’initiation sont aussi un outil pour situer dans l’histoire les grandes questions humaines et aborder la dernière année du lycée en ayant un premier aperçu de la pensée des grands auteurs.

Avoir confiance en son intelligence

La philosophie précoce encourage les élèves à avoir confiance en eux-mêmes, en leur capacité de penser. Les jeunes apprentis philosophes sont souvent enthousiastes de découvrir la cohérence de leurs propres raisonnements et ils prennent naturellement gout à un vrai débat d’idées.

Cultiver l’honnêteté intellectuelle

Enfin, l’apprentissage de la philosophie est un moyen d’éducation à une certaine éthique de l’intelligence. Le philosophe, s’il est amant de la sagesse, est humble et n’affirme pas gratuitement et sans fondements. La capacité à porter des jugements fondés et argumentés est une condition d’un dialogue respectueux et une forme délicate de justice que l’on doit à autrui et à ses opinions.